11 Jui 2019

Stormlord : Far (2019)

Album : Far

Style musical : Black Metal Symphonique

Compagnie : Scarlet Records

NOTE : 7/10

L'Italie est à l'honneur ce mois-ci avec une deuxième chronique d'un groupe originaire de ce pays, mais de Rome cette fois-ci. Voici Stormlord avec Far!

Créé en 1991, Stormlord, qui se qualifie lui-même de « Metal Extrême Épique », sort son sixième album studio intitulé Far sur le label indépendant italien Scarlet Records. Le combo a fait couler beaucoup d'encre en 2004 avec la sortie de son vidéoclip Under The Boards. Clip assez violent et gore où la quantité de sang crée une ambiance malsaine! Il fut banni des chaînes de télévision, mais téléchargé en masse sur la toile. La particularité de ce groupe est le chant de Cristiano Borchi, qui mélange le chant aigu, caractéristique du Black Metal, et le chant guttural, se référant au Death Metal

Les claviers et pianos de Gianpaolo Caprino et de Riccardo Studer ont une place intelligemment dosée sur Far, car ils sont utilisés au bon moment et, contrairement à certains autres groupes, ils ne sont ni indigestes, ni trop présents.

La pochette a été réalisée par Gyula Havancsak reconnu pour son travail avec des groupes tels que Destruction ou encore Annihilator.

L'album commence en force avec l'excellent Leviathan et son introduction très épique et son côté mythologie grecque (sujet préféré du groupe pour l'écriture des  paroles)! Les chœurs renforcent cet aspect et la guitare y est habilement jouée. A la batterie, on retrouve l'excellent David Folchitto, actuellement le batteur de tournée des compatriotes de Fleshgod Apocalypse (chronique de leur dernier album à voir sur le site également). Il a une rapidité et une technique assez déconcertantes, lesquelles contribuent grandement à la qualité de cet album.

Mes trois morceaux préférés sur cet opus :

Sherden : Introduction de basse assez plaisante. Ensuite, la machine de guerre est lancée! Les chœurs donnent un aspect très mélodique à cette pièce, contrastant avec le chant brutal, mais toujours aussi efficace. Cette chanson a des airs de heavy symphonique par moments.

Romulus : La puissance musicale de ce morceau est très jouissive. Le côté « monstre » de la voix contrebalance avec le chant clair.

Invictus : belle dimension orchestrale. Les claviers rendent le morceau beaucoup plus vivant et nous transportent littéralement dans l'atmosphère recherchée.

Pour conclure, Far est un album bien écrit et mélodique. Même si ce genre musical est de plus en plus présent sur la scène métal et qu'il est plutôt difficile de se démarquer, le groupe y arrive brillamment; la dimension épique et mythologique nous transporte dans l'univers unique de Stormlord.

J'attribue la note de 7 sur 10 à cet album. A mes yeux, il n'est pas aussi abouti que Mare Nostrum, sorti en 2008. Ce dernier reste pour moi le chef d’œuvre du groupe et est inégalable tant la créativité musicale des Italiens était à son apogée.


 

 

L'Italie est à l'honneur ce mois-ci avec une deuxième chronique d'un groupe originaire de ce pays, mais de Rome cette fois-ci.

 

Créé en 1991, Stormlord, qui se qualifie lui-même de « Metal Extrême Épique », sort son sixième album studio intitulé Far sur le label indépendant italien Scarlet Records.

 

Le combo a fait couler beaucoup d'encre en 2004 avec la sortie de son vidéoclip Under The Boards. Clip assez violent et gore où la quantité de sang crée une ambiance malsaine! Il fut banni des chaînes de télévision, mais téléchargé en masse sur la toile.

 

La particularité de ce groupe est le chant de Cristiano Borchi, qui mélange le chant aigu, caractéristique du Black Metal, et le chant guttural, se référant au Death Metal.

 

Les claviers et pianos de Gianpaolo Caprino et de Riccardo Studer ont une place intelligemment dosée sur Far, car ils sont utilisés au bon moment et, contrairement à certains autres groupes, ils ne sont ni indigestes, ni trop présents.

 

La pochette a été réalisée par Gyula Havancsak reconnu pour son travail avec des groupes tels que Destruction ou encore Annihilator.

 

L'album commence en force avec l'excellent Leviathan et son introduction très épique et son côté mythologie grecque (sujet préféré du groupe pour l'écriture des  paroles)! Les chœurs renforcent cet aspect et la guitare y est habilement jouée. A la batterie, on retrouve l'excellent David Folchitto, actuellement le batteur de tournée des compatriotes de Fleshgod Apocalypse (chronique de leur dernier album à voir sur le site également). Il a une rapidité et une technique assez déconcertantes, lesquelles contribuent grandement à la qualité de cet album.

 

 

 

Mes trois morceaux préférés sur cet opus :

 

Sherden : Introduction de basse assez plaisante. Ensuite, la machine de guerre est lancée! Les chœurs donnent un aspect très mélodique à cette pièce, contrastant avec le chant brutal, mais toujours aussi efficace. Cette chanson a des airs de heavy symphonique par moments.

 

Romulus : La puissance musicale de ce morceau est très jouissive. Le côté « monstre » de la voix contrebalance avec le chant clair.

 

Invictus : belle dimension orchestrale. Les claviers rendent le morceau beaucoup plus vivant et nous transportent littéralement dans l'atmosphère recherchée.

 

 

Pour conclure, Far est un album bien écrit et mélodique. Même si ce genre musical est de plus en plus présent sur la scène métal et qu'il est plutôt difficile de se démarquer, le groupe y arrive brillamment; la dimension épique et mythologique nous transporte dans l'univers unique de Stormlord.

 

J'attribue la note de 7 sur 10 à cet album. A mes yeux, il n'est pas aussi abouti que Mare Nostrum, sorti en 2008. Ce dernier reste pour moi le chef d’œuvre du groupe et est inégalable tant la créativité musicale des Italiens était à son apogée.

 

Lu 1077 fois Dernière modification le mardi, 11 juin 2019 20:40
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